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LES MÉTIERS DU MONDE D'ORIOS

Chevaliers / Gardiens / Aventuriers

Introduction

En dehors du commerce, de l'agriculture, de la médecine et de toutes autres corps de métiers classiques, se dressent trois statut retenues de tous : aventurier, chevalier de la cour et gardien de la cour. Ils adoptent tous les trois le même rôle mais l'exécute différemment et ne possèdent pas les mêmes privilèges. Ces postes sont également les seules à avoir une « tolérance zéro » en ce qui concerne l'utilisation de l'Aidia. Ils s'exemptent de toute mesure et restriction autour de ce dernier, restant relativement libres de leurs actions. Il existe néanmoins une limitation à ceci en cas d'extrême urgence : lorsque le pouvoir d'une personne devient trop démentiel et hors de contrôle.

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Chevaliers de la cour

Les chevaliers constituent, à peu de choses près, l’armée royale du royaume d’Osano. Leur rôle premier est d’assurer la protection de la famille royale et de la noblesse. Leur seconde mission consiste à préserver la capitale ainsi que les principales villes bourgeoises réparties aux quatre coins du continent.


Ils ne se composent que de nobles et n'intègre absolument aucun roturier dans leurs rangs.


La majorité des chevaliers demeurent au sein de la capitale, afin de prévenir toute menace susceptible de viser les institutions royales. Leur équipement se compose d’une armure grise relativement sobre, ornée sur le torse de l’emblème de la noblesse. Casque, genouillères, fourreau et épée font également partie intégrante de leur tenue réglementaire.


Pour ce qui est du prince Keita, il fait en effet parti des chevaliers de la cour mais possède sa propre tenue confectionnée par Hilda et son équipe de broderie. Le seul qui ai obtenu un tel traitement de faveur auparavant fût le chef des armées.


Leur quotidien est rythmé par une discipline particulièrement stricte. Chaque matin, l’ensemble des escouades suit un entraînement physique devenu une véritable routine, qu’aucun soldat ne se permet de négliger. Au crépuscule, les chevaliers consacrent leur fin de journée au perfectionnement du maniement de l’épée, un exercice qu’ils exécutent avec la même rigueur.


Ces habitudes ne sont interrompues que lorsqu’une mission leur impose de quitter la capitale. Ces dernières sont généralement ordonnées directement par le roi ou confiées par des personnalités influentes du royaume, telles que Gilbert ou certains officiers de haut rang. Quelle que soit leur nature, leurs opérations ont toutes pour objectif de servir les intérêts de la couronne, de la noblesse et de la prospérité du pays. Les nobles pour les nobles.


En revanche, les chevaliers n’interviennent pratiquement jamais dans les affaires touchant les démons, les brigands ou les simples paysans. Tant que la noblesse n’est pas directement concernée, ces problèmes ne relèvent pas de leurs priorités.


Une rumeur persistante circule néanmoins au sein du royaume. Plusieurs années auparavant, le chef des armées, connu pour son sang-froid à toute épreuve et son professionnalisme à ne plus prouver, aurait eu, fût un temps, la fâcheuse manie de couper les cheveux longs de ses victimes féminines avant de les éliminer. Peu importe leur origine, il donnait à ses cibles le même traitement de faveur. Certains disaient qu'ils les collectionnaient comme trophées, d'autres qu'ils s'agissaient d'un problème plus personnelle. Ce dont tout le monde est au moins sûr, c'est qu'il a été le premier à considérer sans distinction le peuple d'Osano, en bien ou en mal.

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Gardiens de la cour

À l’opposé des chevaliers se trouvent les Gardiens de la Cour. Leur mission principale consiste à protéger les régions les plus reculées du royaume d’Osano, ainsi que les villages, les hameaux et l’ensemble de leurs habitants.


Contrairement aux chevaliers, les gardiens ne sont soumis à aucune supervision quotidienne. Il n’existe ni entraînement obligatoire au lever du jour, ni hiérarchie particulièrement stricte. Certains Gardiens de la Cour disposent certes d’un rang supérieur, mais celui-ci repose davantage sur l’ancienneté que sur une réelle différence de statut ou de compétence.


Comme pour les chevaliers, les missions sont confiées par le roi ou par diverses personnalités influentes du royaume. Toutefois, leur utilisation diffère grandement. Les Gardiens de la Cour sont exclusivement issus de la plèbe et consacrent l’essentiel de leurs interventions à la protection des classes populaires. Ce sont justement ces dernières qui subissent le plus fréquemment les conséquences des attaques de démons, des bandes de brigands, des taxes abusives imposées dans certaines régions ou encore du manque d’attention porté par la capitale.


Pour cette raison, les gardiens sont souvent considérés comme des gueux par une partie de la noblesse, et même méprisés par certains de leurs propres dirigeants. Malgré cela, ils ont prêté allégeance au roi et ont tous réussi les examens nécessaires à leur intégration.


En contrepartie de leurs services, les Gardiens de la Cour bénéficient de plusieurs avantages : une rémunération mensuelle, un logement situé dans la capitale ainsi qu’un accès limité au château royal. Leur résidence prend la forme d’un vaste internat où ils vivent dans des chambres communes accueillant généralement quatre à six personnes. Les sanitaires et les bains y sont également partagés.


La tenue présentée en illustration correspond à l’uniforme officiel porté par Haruka. Celui-ci a été conçu par plusieurs Gardiens de la Cour ayant passé l’examen final à ses côtés et ayant survécu grâce à ses remarquables capacités de coordination et à son talent pour exploiter les forces de chacun au moment opportun.


La version masculine de cette tenue présente quelques différences. Plus longue, elle se compose de deux pièces distinctes et est accompagnée d’une cape prolongée à l’arrière, conférant à l’ensemble une apparence plus imposante.

Les Aventuriers

Les aventuriers partagent plusieurs points communs avec les Gardiens de la Cour, mais s’en distinguent par une caractéristique essentielle : leur indépendance. Contrairement à ces derniers, ils n’entretiennent aucun lien avec la monarchie et ne répondent à aucune autorité royale. Leurs actions ne sont guidées que par leurs propres convictions et leur vision du monde.

Cette liberté a cependant un prix. Les aventuriers ne perçoivent aucune rémunération de la part du royaume et vivent généralement dans une grande précarité. Dépourvus de résidence fixe, ils parcourent Orios à la recherche de quêtes, de travail et d’aventures. En contrepartie, ils jouissent d’une totale liberté de mouvement et peuvent choisir eux-mêmes les lieux où ils souhaitent s’installer.

Certains décident ainsi de se consacrer à la protection d’un village ou d’une ville en particulier. C’est notamment le cas d’Hélona, devenue au fil du temps la protectrice officieuse du village de Senu. Ce mode de vie repose essentiellement sur la bienveillance des habitants, les services rendus et la confiance que les populations locales accordent aux aventuriers.

Car, malgré leur utilité, ces derniers souffrent d’une réputation particulièrement dégradée. Autrefois respectés, leur image s’est progressivement détériorée et beaucoup les considèrent désormais, à tort, comme des individus de mauvais augure ou des vagabonds inutiles. Cette méfiance n’est toutefois pas universelle, certaines communautés continuant à leur témoigner une grande reconnaissance.

Les missions des aventuriers sont généralement proposées dans des établissements disposant de tableaux de requêtes. Cependant, un phénomène appelé les Contrats anonymes perturbe fortement leur activité. De plus en plus répandus, ces contrats contribuent à fragiliser la profession et empêchent les aventuriers de retrouver l’influence qu’ils possédaient autrefois. Au fil des années, ces derniers se font d’ailleurs de plus en plus rares.

En définitive, les aventuriers peuvent être considérés comme des travailleurs indépendants entièrement dissociés de la monarchie. Ils renoncent aux privilèges et à la sécurité qu’offrent les institutions royales afin de préserver ce qu’ils estiment être leur bien le plus précieux : leur liberté.


Leurs origines

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Les examens

Les Chevaliers de la Cour


Conditions d'accès

Devenir Chevalier de la Cour n'est pas à la portée de tous. Seuls les descendants de familles nobles sont autorisés à participer aux sélections. Cette restriction constitue la première condition d'admission.


La seconde est d'avoir atteint l'âge de seize ans. C'est généralement à partir de ce seizième printemps que l'éducation nobiliaire se concrétise et que les jeunes aristocrates sont encouragés à suivre les traces de leurs ancêtres.


Les candidats répondant à ces critères peuvent alors entamer les qualifications menant à l'examen final.

Les qualifications

Les épreuves préliminaires se déroulent dans l'arène de combat de la ville haute, située à l'ouest du quartier marchand. Les candidats y sont évalués selon quatre critères essentiels : la maîtrise de l'Aidia, le maniement de l'épée, le courage et la fidélité.


Le test de l'Aidia

Cette première épreuve consiste en une démonstration de puissance ou d'utilité. Des mannequins de paille sont disposés au fond de l'arène et servent de cibles ou de supports aux candidats.


Les examinateurs évaluent alors l'efficacité des capacités présentées, leur utilité potentielle au sein de l'armée royale ainsi que leur application dans la vie quotidienne. Les personnes ne possédant aucun Aidia sont automatiquement dirigées vers l'épreuve suivante.


L'épreuve de fidélité

Cette épreuve prend la forme d'un serment récité devant trois Chevaliers de la Cour. Ces derniers jugent non seulement l'application du candidat, mais également la sincérité de ses convictions.


De nombreux participants échouent à ce stade, certains étant jugés incapables de démontrer une loyauté suffisante envers la couronne et la noblesse.


Les épreuves du courage et de l'épée

Sans avertissement, plusieurs chevaliers encerclent un candidat en adoptant une attitude hostile. Les insultes et les provocations se multiplient, tandis que le cercle se resserre progressivement, laissant planer le doute sur leurs véritables intentions.


L'objectif de cette mise en scène est d'observer la réaction du participant face à une situation critique et inattendue.


Certains refusent de céder à la pression et choisissent de se défendre. D'autres, au contraire, s'effondrent sous la peur, abandonnant toute résistance et implorant qu'on les épargne.


Cette épreuve vise avant tout à déterminer s'il est possible de faire confiance au candidat sur un champ de bataille. Un individu incapable de maîtriser sa peur pourrait mettre en danger ses compagnons et provoquer la mort de nombreuses personnes.


Le maniement de l'épée étant intimement lié au sang-froid, à l'audace et au sens de l'opportunité, ces deux examens se complètent naturellement. Aux yeux des examinateurs, quelqu'un incapable de contrôler ses émotions ne saurait manier une arme avec suffisamment de discernement pour affronter un homme ou un démon.


Le tournoi de l'examen final

Une fois les qualifications terminées, les résultats sont annoncés publiquement, accompagnés du nom des candidats et de leur branche familiale.


Les participants retenus disposent généralement de deux jours pour se préparer au dernier test : le tournoi de l'arène.


Cet événement donne lieu à de grandes festivités dans la ville haute. Les quartiers bourgeois se parent de décorations, des défilés à cheval traversent les rues et la musique accompagne les célébrations. Cette fête commémore les nobles qui, autrefois, furent les premiers à recevoir ce que l'on nomme « l'apprentissage des dieux ». L'intégration de nouveaux chevaliers perpétue ainsi cet héritage.


Le tournoi se déroule devant des gradins remplis de nobles et de personnalités influentes. Les combats débutent par une phase de poules, avant d'enchaîner sur les quarts de finale, les demi-finales puis les affrontements décisifs organisés deux jours plus tard.


L'usage de l'Aidia y est strictement interdit. Les différences de puissance entre les capacités étant trop importantes, leur utilisation est considérée comme une source d'inégalité et entraîne une disqualification immédiate.


Le maniement de l'épée constitue donc l'élément central de la compétition.


Une règle immuable régit cet examen : les trois premiers du classement sont automatiquement nommés Chevaliers de la Cour. C'est pourquoi le match pour la troisième place revêt une importance particulière, tandis que la finale est avant tout perçue comme le point culminant du spectacle et des célébrations.


Les nominations s'organisent dans la même semaine au sein du château royal, dans la salle du trône, directement donnés par le roi en personne.

Les gardiens de la cour


Avant même l'examen final, les gardiens de la cour sont déjà le reflet du peu de considération que leur accorde la noblesse. Là où les chevaliers bénéficient d'une sélection prestigieuse et d'une véritable célébration, les gardiens ne sont perçus que comme des pions remplaçables, une force sacrifiable destinée à protéger les intérêts du royaume au prix de leur propre vie.


Les conditions

Contrairement aux chevaliers, aucun statut particulier n'est requis pour devenir gardien de la cour. Il suffit d'avoir atteint l'âge de seize ans pour pouvoir déposer sa candidature. Plus leur nombre est important, plus la monarchie dispose d'une main-d'œuvre capable de maintenir l'ordre parmi les roturiers et d'être envoyée contre les menaces les plus dangereuses.


Les inscriptions s'effectuent auprès de l'administration royale, dirigée par les serviteurs du roi. Cette institution, chargée de la gestion des documents et de l'organisation des effectifs, joue un rôle similaire aux grandes auberges qui enregistrent les aventuriers.


Les qualifications

La première étape consiste en un examen écrit portant sur quatre domaines :


l'histoire d'Orios et son lien avec la monarchie, les règles de bienséance, sous forme de questionnaire à choix multiplesla théorie de l'Aidiaplusieurs questions philosophiques concernant leur vision du monde, leur rapport au royaume et surtout leurs motivations. L'une des plus importantes demeure :

« Pourquoi souhaitez-vous devenir gardien de la cour ? »


Les épreuves pratiques

À partir de là, tout s'oppose au fonctionnement des chevaliers.


Les épreuves se déroulent loin de la capitale, parfois à plusieurs jours de voyage. Seuls les chevaliers chargés de superviser l'examen connaissent le lieu exact. Une fois sur place, les candidats passent un rapide test de fidélité qu'ils doivent ensuite signer par écrit, ainsi qu'une démonstration sommaire de leur Aidia.


Le maniement de l'épée est quant à lui relégué au second plan. Il peut rapporter quelques points supplémentaires, mais n'entre pratiquement jamais dans les critères de sélection.


Puis vient l'épreuve du courage.


À ce stade, l'examen devient impitoyable :

ceux qui réussissent sont ceux qui survivent.


Sans avertissement, un démon — généralement de rang E ou D — est lâché sur les candidats. Contrairement aux chevaliers qui affrontent des adversaires dans un cadre contrôlé, les futurs gardiens sont confrontés à une véritable situation de crise. Livrés à eux-mêmes, ils doivent survivre, s'adapter, coopérer et comprendre en quelques instants les capacités de leur ennemi.


Leur aptitude à créer une cohésion d'équipe et à analyser rapidement l'Aidia adverse est alors mise à l'épreuve.


Le cas exceptionnel d'Haruka

Depuis la création du corps des gardiens de la cour, Haruka fut la première femme à intégrer leurs rangs.


Ignorant totalement la nature de l'examen final, elle fit preuve d'un sang-froid remarquable lorsque le démon apparut. Là où beaucoup paniquèrent ou refusèrent d'écouter quiconque, elle parvint à coordonner ses compagnons, à exploiter les points forts de chacun et surtout à maintenir en vie une partie importante de son groupe.


Quelques survivants, reconnaissants de lui devoir leur existence, décidèrent plus tard de lui confectionner une tenue unique. Aucune tenue réglementaire n'avait en effet été conçue pour une femme de sa stature. Les chevaliers acceptèrent cette requête, davantage par désintérêt que par bienveillance.


Les résultats obtenus par Haruka étaient sans précédent. Habituellement, de nombreux candidats meurent lors de cette épreuve, et il n'est pas rare que des escouades entières soient exterminées. Les autorités n'eurent donc d'autre choix que de reconnaître son mérite et de l'intégrer officiellement.


De toute manière, les gardiens n'étaient à leurs yeux que du bétail destiné aux missions les plus périlleuses.


Plusieurs nobles, amusés à l'idée de voir une femme évoluer dans un milieu exclusivement masculin, espéraient déjà la voir sombrer sous la pression. Certains se demandaient même combien de temps elle mettrait avant d'abandonner.


Par pure malveillance, on lui attribua une chambre à l'internat des gardiens qu'elle devait partager avec quatre autres hommes.


Haruka refusa immédiatement.


Elle préféra continuer à vivre dans son petit appartement des quartiers pauvres, avant de quitter progressivement la capitale pour mener une existence plus libre, traversant villages et hameaux au gré de ses missions.


À leurs yeux, elle n'était qu'une gardienne parmi tant d'autres.


Mais sans le savoir, la cour royale venait d'assister à la naissance de l'une des personnes les plus remarquables de son époque.

Les aventuriers


Devenir aventurier est sans doute la chose la plus simple qui soit. Contrairement aux chevaliers et aux gardiens de la cour, aucune règle, aucune autorité et aucune institution ne décident qui peut ou non emprunter cette voie. Il suffit d'avoir la volonté de le devenir.


Cependant, une chose demeure indispensable : la cape d'aventurier.


Plus qu'un simple vêtement, elle représente l'âme même de ceux qui parcourent les routes d'Orios. Sans elle, on peut se prétendre aventurier par les mots, mais pas véritablement par les actes. Chacun est libre de confectionner sa propre cape ou d'en obtenir une en s'enregistrant auprès d'une auberge.


En procédant ainsi, l'aventurier se voit attribuer une auberge de liaison. Celle-ci devient alors son principal point de rattachement et lui permet d'obtenir une priorité sur certaines quêtes. Néanmoins, il ne peut être affilié qu'à une seule auberge à la fois.


Certaines enseignes sont parvenues à étendre leur influence et possèdent plusieurs établissements répartis à travers Orios. Ces chaînes commerciales permettent ainsi à leurs aventuriers de bénéficier de plusieurs points d'appui. Malgré cela, leur expansion reste limitée. La plus importante d'entre elles ne possède que cinq établissements dans l'ensemble du royaume.


L'une des plus grandes particularités des aventuriers réside dans leur capacité à se proclamer eux-mêmes protecteurs d'une ville ou d'un village. Contrairement aux gardiens de la cour, aucune nomination officielle n'est nécessaire. Il suffit de faire cette promesse aux habitants.


Mais cette liberté implique également une responsabilité.


Un aventurier qui abandonne ceux qu'il a juré de protéger détruit non seulement sa propre réputation, mais porte également atteinte à l'image de toute sa profession. C'est pourquoi la grande majorité d'entre eux respecte scrupuleusement les codes d'honneur transmis de génération en génération. Malgré la mauvaise réputation que certains leur attribuent, beaucoup continuent de mettre leurs valeurs au service des autres.


Car au fond, ce qui définit un aventurier n'est ni sa richesse, ni sa puissance, ni même son rang.


C'est sa liberté.


La liberté de voyager où bon lui semble.


La liberté de choisir ses propres combats.


La liberté de vivre selon ses convictions.


Et parmi tous les trésors que le monde d'Orios peut offrir, aucun n'a plus de valeur à leurs yeux que cette liberté d'action et de pensée qu'ils chérissent plus que tout.